livres

Samedi 7 novembre 2009
C'est une bien étrange confrontation que Grand-Sachem-la-Brocante a trouvé sur la couverture de ce livre emprunté à la médiathèque de Pamiers (Et oui, les trouvailles en vide-grenier sont rares et un petit complément est le bienvenu)

C'est le principe de ce livre que de traiter quelques sujets concernant nos rapports avec les "peuples premiers" en alternant une succession de reportages sur différentes tribus, différents peuples et cultures à travers le monde.

Certains critiqueront cette mode du zapping, il regretteront aussi que l'image prime sur le texte, ils n'auront peut-être pas tort mais Grand-Sachem a quand même beaucoup aimé ce livre. Il est complété en annexe par des textes beaucoup plus fouillés qui permettent d'approfondir la réflexion.

La jeune maman Inuit va donc rejoindre la tribu la-Brocante  mais gageons que les deux guerriers massaîs seront invités à rejoindre leur pénates. Toutefois comme Grand-Sachem sait recevoir il ne les laissera pas partir sans leur avoir offert un ou deux bisons afin qu'il puissent en comparer les qualités gustatives avec leurs boeufs à bosse.
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Jeudi 5 novembre 2009
Grand-Sachem-la-Brocante poursuit son humble hommage à Jean Malaurie. Sur cette version en  livre de poche trouvée récemment chez un bouquiniste on découvre le visage de celui qui accompagna Jean-Malaurie dans ses expéditions au Groenland.

Ce livre, Grand-Sachem l'a lu trois ou quatre fois depuis l'époque où il était étudiant mais il n'oserait jamais se lancer dans un résumé ou encore moins une analyse d'une telle oeuvre.

Que ceux qui veulent en savoir plus se reportent aux sites de la grande toile consacrés à Jean Mallaurie ou mieux, qu'il aillent en librairie ou en bibliothèque quérir ces petits parallélépipèdes de papier où les visages-pâles de plus de vingt ans ont acquis une partie de leur savoir.

Grand-Sachem préfère  soumettre une citation à votre réflexion:

"Voyageant seul, j'ai vécu plusieurs mois avec les Inuit et comme les Inuit. On allait à la chasse, à la pêche ensemble. On partageait la soupe au sang. Peu à peu, ils ont cessé de se méfier et m'ont adopté. Ils pressentaient que leur société ancestrale était menacée et ont compris que je pourrais devenir en quelque sorte leur secrétaire, leur témoin irréfutable, leur avocat. Le plus dur fut de les amener à s'intéresser à eux-mêmes"

Cette citation est extraite d'un ouvrage que Grand-Sachem est en train de lire et qu'il partagera bientôt avec vous.

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mardi 6 octobre 2009
Voici encore un ouvrage de type "beau-livre encyclopédique" comme celui que Grand-Sachem-la-Brocante vous a présenté il y a quelques jours.

 Celui-ci fut trouvé il y a quelques lunes au vide greniers de Bezac un tout petit village de l'appaméen en Ariège. C'est à peine pour trois euros qu'un jeune homme s'en séparait. Malheureusement dans la famille de ce garçon on devait fumer un peu trop le calumet et ce livre empeste le tabac et il n'y a pas moyen de faire partir cette odeur!

Les lecteurs assidus trouveront peut être que  Buffalo Bull's Back Fat dont le portrait peint par Catlin sur cette couverture ressemble à l'indien qui a servi à illustrer un magazine chroniqué sur ce blog. Catlin avait du faire les deux portraits à la même période et dans la même tribu.

Le peintre George Catlin (Wilkes-Barre, Pennsylvanie, 1796 - Jersey City, New Jersey, 1872) , est un artiste-peintre américain spécialisé dans la représentation des Indiens d'Amérique et de leurs us et coutumes.

En 1821, il abandonne une brillante carrière d'avocat, pour se consacrer à sa passion: peindre les indiens. Il voyage beaucoup dans les vastes territoires américains, et rapporte des peintures.

Ce véritable ami des indiens a réalisé des séries de portraits de chefs indiens dont on trouve facilement des exemples sur la grande toile .

Est-ce que Buffalo Bull's Back Fat signifierait : "gros cul de bison"....Grand Sachem ne voit pas d'autre traduction mais il ne peut pas mettre ce nom en titre sinon les visiteurs attirés par ces mots aguicheurs seraient déçus!

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Vendredi 2 octobre 2009

Grand-Sachem-la-Brocante fait aujourd'hui une incursion sur le territoire de Férocias. Espérons que ce Grand-Sachem-du-Sud ne déclarera pas la guerre à la tribu la-Brocante. Si c'était le cas Grand-Sachem, qui est pacifique, rendrait immédiatement cette nouvelle recrue à Férocias qui pourrait alors publier ce texte et cette image sur son blog.

Grand-Sachem a trouvé ce petit livre (petit par la taille, grand pour la qualité du style et du sujet) pour quelques centimes au vide grenier de Plaisance-du-Touch près de Toulouse. Un jeune homme, ayant fini son temps d'études au lycée se défaisait, entre jeux vidéo et dvd de films américains, des classiques que les programmes scolaires lui avaient imposés.

Grand-Sachem a baptisé cette famille la "famille personne" pour deux raisons.

D'une part,Jean-Claude Carrière, dans ce livre, raconte un fait historique se déroulant en 1550. La colonisation des Amériques a commencé. Les Espagnols voulaient tirer un grand profit de ces colonies, alors ils envoyaient des armées. Cependant les soldats ont massacré bon nombre d'indigènes. Alors, est organisé, à Valladolid, un débat portant sur le thème suivant : "Est-ce que les Indiens sont une espèce inférieure de la race humaine ?" En quelque sorte il s'agit de savoir si les indiens sont des "êtres" ou des "personnes".

D'autre part, en lisant ce livre Grand-Sachem a noté que la famille d'indiens, amenée depuis le Mexique n'avait pas de nom: ni l'homme, ni la femme, ni l'enfant, ni même ceux morts pendant le voyage. Cette famille est là pour que chacun des débatteurs puisse illustrer ses arguments. Ce qu'ils subissent durant ces trois jours est indigne et serait dénoncé aujourd'hui dans n'importe quelle démocratie, mais les démocraties sont rares et fragiles....

Effroyable, Grand-Sachem a trouvé, la description faite par Las Casas des exactions commises par les espagnols sur les peuples des iles caraïbes et du Mexique. Doit-on considérer, comme le dit le légat du pape dans cet ouvrage, qu'il s'agit là des conséquences inéluctables à toute guerre, ou bien doit on y voir une démarche génocidaire? Un génocide qui sera suivi d'un autre crime contre l'humanité:la traite humaine et l'esclavage.

Un jour un historien disait que chaque fois que nous buvions un café sucré il fallait se souvenir que pour ce petit plaisir l'Europe avait massacré le peuple d'un nouveau continent et réduit à l'esclavage une partie du peuple d'un vieux continent. Il rajoutait aussitôt qu'aujourd'hui il fallait boire du café et si possible issu du "commerce équitable" car c'est la seule

ressource de millions d'habitants des continents du sud.

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Lundi 28 septembre 2009

Grand-Sachem-la-Brocante possède ce livre depuis au moins un lustre, un lustre et demi (un lustre équivaut à cinq années). Il ne l'a pas trouvé sur un vide grenier mais sur le banc de l'un de ces soldeurs de livres qui viennent sur les foires et marchés et qui proposent à prix raisonnables des beaux livres qui n'ont pas trouvés preneurs dans les librairies justement parce que leur prix n'était pas raisonnable (160 Francs  en 1996 pour celui là!).

Grand-Sachem n'avait pas encore eu l'envie de vous le présenter car il est difficile de faire un article court sur un livre de type encyclopédique. "Les tribus indiennes d'Amérique du Nord" évoque l'histoire, l'héritage et la culture des premiers Américains avec plus de 100 photographies en couleur.

Même l'auteur, Josepha Sherman, n'est pas une personne aisée à évoquer car il s'agit d'un auteur américain "tout terrain"; elle écrit aussi bien des novelisations de séries tv à succès que des ouvrages encyclopédiques sur tous types de sujets ainsi que des biographies, des nouvelles, des contes folkloriques, etc, etc....

Le beau cavalier en haut à droite est un jeune Shoshoni en costume rituel. Grand-sachem pense qu'il va beaucoup plaire aux jeunes squaw de la tribu la-Brocante.

Ce livre est très riche en photos anciennes et contemporaines ainsi qu'en reproduction de peintures du 19 ème et du 20 ème siècle.

Auteur : Josepha Sherman
Editeur : Minerva
Langue : Français
Parution : 1990
Format : Grand livre (Beau livre, BD grand format, Encyclopédie...)
Nombre de pages : 144

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Vendredi 25 septembre 2009

Don C. Talayesva est une vieille connaissance de Grand-Sachem-la-Brocante.Grand-Sachem a lu une première fois son auto-biographie à la demande de ses maîtres à l'époque où il traînait ses mocassins à l'université. Grand-Sachem l'a relu une deuxième fois quelques années après pour le plaisir.


Il y a quelques lunes, Grand-sachem est allé déjeuner dans une gargote fuxéenne, près des allées où se tiennent le marché du vendredi. Après être repus, Grand-Sachem n'a pas pu s'empêcher d'aller faire un tour au négoce de vieux livres géré par un visage-pâle chauve et barbu (il a du beaucoup déplaire au grand-Manitou). La découverte de cette édition de poche a donné l'occasion à Grand-sachem de relire une troisième fois cet ouvrage qui est considéré comme un des grands classiques de l'ethnologie (A noter que la préface est de Claude Levi-Strauss)
 

 Don C. Talayesva est un indien Hopi, né à Oraïbi, à l'est du Grand Canyon du Colorado, en mars 1890. Léo W. Simmons, sociologue américain, lui demanda, en 1938, de commencer à écrire sa vie afin que le lecteur soit à même de "se glisser dans la peau d'un Hopi" et de voir la vie indienne par ses yeux...
Il se dégage de ce récit, tout d'abord une vive sympathie pour l'auteur, même s'il n'a pas toujours été parfait dans sa vie.


Ensuite y sont décrits avec beaucoup de détails les rites des Hopis. Sont également très intéressants les réflexions de Don sur les comportements des blancs qu'il a côtoyés longuement notamment durant sa jeunesse car il a fréquenté leur école. Malgré cela, il est resté très fidèle aux traditions de son peuple, et à une vie rurale, empreinte de beaucoup de magie mais aussi riche en relations familiales et humaines. Le récit prend souvent un tour truculent car Don est un bon vivant, aimant les femmes, la bonne "nourriture hopi" et la fête.


Même s'il lui a parfois semblé un peu long, Grand-sachem est heureux d'avoir eu l'occasion de relire ce livre à la fois distrayant et très instructif !

 

Soleil Hopi. L'autobiographie d'un Indien Hopi. Librairie Plon. Collection Terre Humaine. 1959. C
présentation éditeur : 
http://www.pocket.fr/terre-humaine-fiche-livre-9782266161664.html

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mercredi 23 septembre 2009
"Vivre en Indiens" est un petit livre de poche destiné aux adolescents des années 1970. Il fait partie de la collection "kinkajou" qui propose des ouvrages consacrés aux loisirs actifs de l'époque : bricolage, magie, photo, sports,....

Le kinkajou (Potos flavus), ou poto, est un petit animal nocturne vivant au Mexique (notamment au Chiapas) et en Guyane il est appelé : "Mico de noche" (chat de nuit)
Le kinkajou mesure 40 cm maximum sans la queue, jusqu'à 95 cm avec, pour une hauteur au garrot de 20 cm et un poids de 2,5 à 3 kg.
Sa silhouette stylisée sert de logo à la série, il est réussi et pourrait facilement servir de totem à Grand-Sachem.

Les auteurs, Annie et Michel Politzer se prévalent du caractère rude et sain de la lande bretonne où ils vivaient. C'est avec leurs enfants et leurs jeunes amis, qu'ils recréent en jouant l'univers des indiens du far-west. On y apprend comment réaliser des coiffures indiennes, les vêtements, le tepee, les ornements en perles...Chaque objet dont Kinkajou propose la réalisation est présenté dans son contexte ce qui permet d'en apprendre pas mal sur la civilisation et le quotidien des amérindiens.

Grand-Sachem-la-Brocante a trouvé ce livre au vide-grenier de Tournefeuille organisé par le Secours Populaire mais il n' y a rien trouvé pour férocias.
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mercredi 2 septembre 2009
Grand-Sachem-la-Brocante vous présente Miranda. C'est une métisse sinon une indienne à part entière, ses cheveux sont long épais et ondulés, noirs et enchevêtrés, émaillés de minuscules mouchetures de couleur brillante.... Miranda n'est pas jolie mais elle  est belle avec ses yeux toujours vifs et ses mains volantes et son corps mouvant. Elle est petite et bien en chair, pleine de force rebondie et bouillonnante.
Elle avait grandi à la réserve de Gleichen au sud de Calgary,. Son père était un Blackfoot pur, petit neveu du grand Crowfoot lui même; sa mère, le résultat du viol d' une Sarci par un blanc
car à l'époque on capturait les jeunes filles pour les enfermer dans des établissements religieux afin de les couper de leur culture et leur donner un enseignement blanc.

Dans certains de ces établissements on pensait peut-être que que les jeunes filles allait encore mieux aimer la civilisation des visages pâles si elles servaient au moins une fois d'objet sexuel pour le personnel de l'établissement (religieux, Grand-Sachem le rappelle). La Grand-mère de Miranda n'a pas eu de chance; un seul viol alors qu'elle était encore vierge et la voilà enceinte à peine sortie de l'enfance!

En tout cas Miranda habite en ville, au milieu du 20ème siècle, elle vit seule avec sa fille. Elle choisira librement d'être amoureuse d'un blanc, Paddon, personnage principal du roman, et de vivre une longue aventure avec lui qui s'éteindra à sa mort.

  Titre : Cantique des plaines
  Auteur : NANCY HUSTON
  Éditeur : ACTES SUD
  Collection : BABEL
  Illustration de couverture d'après Karl Bodner
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Lundi 31 août 2009
Par le passé Grand-Sachem la brocante a conduit ses pas au vide grenier de Seysse en Haute Garonne. Dans la salle des fêtes une centaine de stand accueillaient des vendeurs "familiaux", en extérieur une autre centaine de vendeurs subissaient la pluie battante: des centaines de livres, tableaux, album de disques vinyles, timbres de collection mouillés ! Quelle tristesse!

Les stands de la salle des fêtes connaissaient donc un succès inespéré. Pendant qu'Apalika, la squaw de Grand-Sachem,  farfouillait à la recherche de tuniques brodées, Grand-Sachem trouvait sur le stand d'une grande squaw blonde cet ouvrage qu'elle lui cédait pour la modeste somme de  1€ et qu'il a lu ces derniers jours

Ce roman qui est le premier de Jim Fergus, a semble-t-il été très apprécié par la critique et a fait un beau succès en librairie.
A travers les lignes du journal "imaginaire " de May Dodd, Jim Fergus retrace l'aventure d'une vingtaine de squaws blanches, premières d'un contingent de 1000 femmes blanches.

En effet Little-Wolf (Petit Loup) avait proposé au "Grand-Père" blanc que ses guerriers épousent des femmes blanches en guise de gage de paix et de bonne entente entre les deux peuples.  Un procédé somme toute, tout à fait concevable dans le cadre de la diplomatie entre les peuples et le Président Grant avait accepté!

Grand-Sachem a trouvé le roman un peu long à démarrer: il faut attendre la 115ème page avant de se retrouver immergé chez les indiens cheyennes. Dans un premier temps la description par May Dodd du choc des cultures prend un aspect picaresque et truculent. Puis arrivent les mauvais moments et les drames. 

Plus le temps passe, plus l'héroïne s'intègre et s'approprie les façons de penser des cheyennes au sujet des blancs. Plus on approche de la fin du roman, plus la tension monte  et on sent que la petite histoire va à la rencontre de la grande histoire et des drames qui sont le lot des vaincus.

Grand-sachem conseille ce roman pour faire découvrir la vie des indiens des plaines à un néophyte qui n'aurait jamais vu "Danse avec les loups", qui n'aurait jamais lu de "Blueberry" ou de "Buddy Longway". 

Si sur la grand toile certains trouvent ce roman un peu trop "téléphoné" Grand Sachem a trouvé quand même beaucoup de plaisir à le lire.
 
Mille femmes blanches
Jim Fergus
Le Cherche Midi Editeur , 2000, pour la traduction française par JL Piningre
edité chez Pocket

Par Grand-Sachem
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Vendredi 28 août 2009
Ferocias et Grand-Sachem-la-Brocante doivent parfois s'interroger sur leurs compétences respectives concernant les peuples du sud des Etat-Unis. Jusqu'à la  Guerre américano-mexicaine (1846-1848), en gros de l'annexion de Texas en 1845 jusqu'à la vente de l'Arizona en 1854, une bonne partie des peuples indiens -apaches, navajos, hopis, pour les plus connus-, étaient sur le territoire mexicain.

Ferocias a tranché en envoyant à Grand-Sachem ce livre au sujet du dernier chef de guerre Apache : Géronimo. Il faut bien dire qu'avant le 16ème siècle le peuple dont sont issus les Apaches vivait dans le Nord-Ouest du continent, sur le territoire de ce qui allait devenir le Canada voire l'Alaska. Ce peuple de guerrier a donc immigré vers les sud, sans doute préféraient-ils le soleil à la neige.
Grand-Sachem poursuit donc ses articles sur le grand chef de guerre apache.



Geronimo, le grand chef indien, le dernier chef de guerre Apache est rentré dans la légende au point que tout le monde connaît son nom.

Ce texte est édité en collection "jeunesse" mais cet ouvrage s’adresse à tous les âges.Grand-Sachem dira même plus : si vous tombez dessus, il FAUT le lire!

Leigh Sauerwein fait revivre Geronimo et nous raconte son évolution, celle du jeune garçon, celle du jeune homme, celle de l’homme et enfin celle du chef de guerre.Puis c'est l'enchaînement des redditions, des évasions, des raids,....jusqu'à la déportation de lui et des siens en Floride!

En se basant sur les textes d'époque et notamment "les mémoires de Géronimo", Leigh Sauerwein remet en perspective et donne du rythme à ce récit. Elle y met aussi de la passion et personne ne peut rester indifférent au sort du peuple Apache. Il ne faut pas non plus faire de ce peuple de guerriers, entraînés dès l'enfance au raid et à l'embuscade, des martyrs innocents. Toutefois rien ne justifie un tel comportement de la part des soldats américains: mensonges, trahisons, bêtise... et malgrè tout les "long-couteaux" ont du mobiliser 5 000 soldats pour pouvoir venir a bout des 50 apaches qui constituaient la dernière bande de Géronimo.

Leigh Sauerwein est née aux États-unis, en Caroline du Nord, en 1944, Leigh Sauerwein a eu une enfance européenne car son père était diplomate. Elle écrit de nombreux récits pour la presse jeune.  Elle est également passionnée par les Indiens et a écrit plusieurs livres sur eux.

Grand-Sachem remercie Férocias, le grand spécialiste de l'image que donnent les emplumés du sud à travers la littérature, la bd, les jeux, la pub,...
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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  • : A travers des objets de peu de valeur chinés dans les brocantes et sur les vide-greniers, le Grand-Sachem-la-Brocante s'amuse à réveiller le souvenir des indiens de bandes dessinées et de cinéma qui peuplaient les grandes prairies imaginaires de son enfance
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Dominik a un avis eclairé sur l'actualité,
alors il fait des dessins rigolos avec des personnages tout ronds !
Mais il n'y a pas mieux que lui
pour vous  donner un tuyau
sur la BD populaire et la bibliothèque verte

Illustratio



Quand Grand-Sachem-la-Brocante était papoose,
les livres avaient des images,
Fénimore rend homage à ces illustrateurs

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