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Dimanche 18 octobre 2009

Grand-Sachem-la-Brocante a porté ses mocassins à Montaut, commune ariégeoise située sur une colline à 280 m d'altitude, dominant le Crieu et les alentours d'où l'on distingue très nettement son clocher caractéristique octogonal en briques rouges, datant du XIIe siècle.Le vide-grenier de la Saint-Michel animait les rues en ce dimanche d'automne et un habitant vendait devant sa porte un lot de 33 tours en vinyle.

Cet album négocié à 1,5€ est en quelque sorte un condensé d'une des facettes de la culture de Grand-Sachem.

Tout d'abord il faut savoir que Lucky Luke est le premier album de bandes dessinées que Grand-sachem s'est fait offrir à l'époque où il entrait tout juste au cours préparatoire. Sachant à peine lire, il a mis deux jours avant de finir ce qui restera pour lui un album culte: Billy the kid.

Revenons à la trouvaille de Grand-Sachem. Il s'agit de la bande sonore originale du premier dessin animé de long métrage de Lucky Luke:Daisy Town.

Morris, le créateur et dessinateur de Lucky Luke a du ressentir une grande fierté à être directeur artistique de ce film, lui qui était un grand admirateur de Walt Disney. Morris est bien sur un des dessinateurs préférés de Grand-Sachem.

Goscinny, ce grand auteur du siècle dernier, aura une place dans le panthéon des écrivains au moins aussi importante que celle de Rabelais ou de Molière. C'est pour Grand-Sachem un auteur inégalé dont il aimerait avoir ne serait-ce qu'une parcelle de son humour.
Pierre Tchernia qui a aussi participé à ce film, n'est pas pour Grand-Sachem, le Magic Tchernia d'Arthur mais le "Monsieur C
inéma" et le présentateur de "l'Ami Public Numéro Un". A une époque où Grand-Sachem n'avait encore jamais mis les pieds au cinéma c'était un personnage mythique!

Grand-sachem n'avait pas vu ce film au cinéma, mais à l'époque il recueillait les produits dérivés : figurines, album de vignettes à collectionner, albums de bandes dessinées,...il l'a vu plus tard à la télévision.

En plus Grand-Sachem a un souvenir bien précis avec Claude Bolling qui est l'auteur de cette BOF.
Dans les années 1970, le jazzman donnait un concert dans la contrée où vivait Grand-Sachem. Dans cette contrée, il y avait une prison. Le directeur de cette prison avait reçu deux places gratuites pour ce concert. Comme il n'aimait pas spécialement le jazz. Il donna donc ces deux places à un des gardiens de la prison qui se trouvait être le père d'un bon copain de Grand-Sachem. Comme ce brave copain n'a pas pu convaincre une copine, (à l'époque abreuvées de Claude François et de Mike Brant), de l'accompagner, Grand-Sachem toujours curieux profita de l'aubaine. Comme quoi les chemins qui mènent à la culture sont bien tortureux parfois pour un enfant d'un milieu modeste!
Claude Bolling était là avec un grand orchestre et en deuxième partie la grande organiste Rhoda Scott rejoignit la scène.

Grand-Sachem qui avait une culture musicale limitée à ce que proposait la radio et la télé de l'époque (ceux qui ont connu savent de quoi je parle, les moins de 30 ans ne peuvent pas imaginer!) a donc reçu ce soir là une grand claque!



Comme on peut le voir sur la pochette l'avatar de Grand-Sachem a participé à ce film. A l'intérieur de la pochette on constate aussi que les braves de la tribu la-Brocante  ont contribué à capture des Dalton, ce que Jeune-Sachem-Maurice s'est empressé de fêter avec notre sorcier.


Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mardi 1 septembre 2009

En cette rentrée, Grand-Sachem a décidé de relancer la fréquentation de son blog.

A en croire les vénérables anciens expérimentés dans l'édition des blogs rien ne vaut pour faire grimper les statistiques que de publier un article dont le titre évoque des squaws aux tenues légères voire très légères.

Un collectionneur attentionné a donc fait parvenir à Grand-Sachem-la-Brocante une vieille cassette VHS. Il s'agit d'un film de 1962 de Russ Meyer aux titres multiples: Wild gals of the naked West / Immoral girls of the naked West / The immoral West-and how it was lost / Naked gals of the golden West / The naked West-and how it was lost.

C'est donc un film rigolo de Russ Meyer: des gags idiots s'enchaînent à toute vitesse dans un far West de carton pâte. Un des premiers Russ Meyer avec des nanas à fortes poitrines qu'on voit souvent dénudées, avec une mention spéciale à une jeune squaw fumeuse de calumet!

Une suite de gags énormes, on se croirait chez "Tex Avery", C'est bête comme du "Benny Hill", parfois
provocateur comme "Groland".

Bien sur, fidèle à sa règle, Grand-Sachem a du visionner la cassette avant de la chroniquer : quel esprit de sacrifice!

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mercredi 22 juillet 2009
Grand-Sachem-la-Brocante vous a-t-il dit que Grande-Pirogue, le collectionneur au blog insubmersible, lui avait envoyé un plein carton de souvenirs de son enfance ou de sa jeunesse liés aux indiens d'Amérique; Peu à peu Grand-Sachem met donc en lumière ces objets qui semblent sans importance mais qui portent en eux de petites tranches de vie.

Il y a quelques années, les papooses qui profitaient de l'hospitalité de Grande-Pirogue et de sa mère regardaient donc pour se distraire cette cassette VHS du "Dernier des Mohicans".
Il s'agit d'une adaptation sans prétention,à petit budget, mais honnête de ce récit dont Grand-Sachem t'a si souvent parlé en ces pages.

La cassette fait partie d'une collection qui se vendait en kiosque ou par abonnement. Cette collection était présentée par le chanteur Carlos.

Carlos eu son heure de gloire dans les années 1970. Alors qu'il était le secrétaire de Sylvie Vartan, il enregistrait avec elle un duo qui connu un grand succès. Par la suite il contribua aux grandes heures des émissions de variété des Maritie et Gilbert Carpentier, Danielle Gilbert, Guy Lux, etc...Son physique enrobé et sa bouille de barbu le destinait plutôt aux chansons "rigolotes" qu'elles soient à l'attention des enfants ou au contraire un peu coquines.

Carlos a acquis une telle notoriété qu'il put facilement continuer à occuper l'espace médiatique (radio, télé, publicité, édition,...) même quand le succès de ses chansons n'était plus au rendez vous.
Ces dernières années ont été un peu entachées par des maladresses qui ont écornée l'image du "bon-gros" : l'affaire des blagues racistes, le soutien à Nicolas Sarkosy (Grand-Sachem considère que c'est une grave erreur mais tout le monde n'est pas obligé de partager cet avis!)

Sa mort en 2008, si elle ne boulverse pas le monde de la création artistique, a néanmoins touché une grande partie de la population qui reconnaissait en lui un personnage attachant, de ceux qui accompagnent notre vie sans qu'on se rende vraiment compte de leur place .
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mardi 2 juin 2009
Grand-Sachem-la-Brocante a toujours quelques difficultés à examiner tous les vieux 45 tours qui sont présentés en piles ou serrés dans des boites. Alors il pioche un peu au hasard histoire de dire qu'il a cherché. Ce coup-ci le hasard a mis sur le chemin de Grand-Sachem, la bande du "Village People" conduite par leur Sachem Felipe Rose

Felipe Rose (né le 12 Janvier, 1954) a été un des membres fondateurs du groupe gay disco Village People, dans lequel il est l'Indien. Sa mère est de Porto Rico et son père, un amérindien (Sioux Lakota).
Rose est né dans la ville de New York et a grandi à Brooklyn où il a affiché un intérêt dans le domaine des arts au cours de son enfance.  Sa mère était sa principale inspiration: elle avait été une danseuse pour le Copacabana durant les années 1940 et 1950.

En 1970, lorsque Rose avait 16 ans, il a gagné une bourse pour étudier la danse avec le Ballet de Porto Rico, sous la direction de Pascual Guzman.  Il a participé à un récital de danse-théâtre de Julia de Burgos au Lincoln Center for the Performing Arts avec le Ballet Company.  Le New York Post a trouvé son spectacle "Poignant et Compelling".

Rose a travaillé comme danseur dans un bar gay et dans un Go-Go-club, déguisé en Indien où il a été découvert par les producteurs français Jacques Morali et Henri Belolo . Il est devenu la première recrue du groupe Village People.

Dans les années 1980, Rose a chanté et dansé pour le maître de la musique latine, Tito Puente. Il a également joué dans une production  de West Side Story.

En 1996, Rose a lancé le Tomahawk Group, une société de divertissement et d'enregistrement. Rose a été le producteur de divers artistes.

En 2000, Rose a commencé à travailler sur sa carrière solo.
Son single "Trails of Tears" a été nominé pour 3 Awards NAMMY (Native American Music Awards) comme le meilleur enregistrement historique, chanson de l'année et  meilleur producteur.
 En 2002, Rose a ouvert la 5e édition du Native American Music Awards, célébré à l'Amphithéâtre Marcus à Milwaukee, Wisconsin.  Cette année là, il a remporté une NAMMY Award pour le meilleur enregistrement historique.
Depuis...Grand-Sachem n'a plus de nouvelles; il a bien aperçu l'autre jour un groupe qui se présente comme le Village People mais il n'y a pas reconnu Felipe Rose

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Vendredi 22 mai 2009

                                                                     Et voilà, après de nombreux  articles sur le livre, Grand-Sachem va encore vous parler du "Dernier des Mohicans".


Hier entre deux pow-wows professionnels, Grand-Sachem-la-Brocante s'est arrêté dans un dépôt-vente sur sa piste. Grand-Sachem ne vous dira pas lequel car à ce moment là il était censé travailler et de plus le boutiquier ne faisait pas honneur à sa profession: inutile donc de lui faire de la pub!

Néanmoins, Grand Sachem se délesta de quelques piécettes pour prendre possession d'une cassette  vidéo! Ca faisait des lunes que Grand-sachem n'avait plus allumé son magnétoscope et il faut bien dire que le DVD est un grand progrès.

Ce film de 1992 par  Michael MANN est excellent. Ceux qui lisent ce blog (si, si , il y en a..) savent comment Grand-Sachem a peu apprécié le livre : touffu, ennuyeux et long. Là, Grand-Sachem dit bravo aux scénaristes car ils ont réussi à en faire une adaptation claire tout en restant fidèle à l'auteur et au contexte historique (il parait qu'il ne faut pas trop fouiller quand même, mais c'est du cinéma, pas un cours d'histoire!).

C'est une belle reconstitution avec beaucoup de petites scénettes pour illustrer l'époque: jeu, forgerons, moulin à pommes.; et de la recherche dans les costumes. Les scènes de batailles sont époustouflantes et héroïques. La musique est symphonique, épique et romantique à souhait. La scène finale est captivante le tout avec des paysages extraordinaires

Dans ses articles sur le livre
Le dernier des mohicans  et Le dernier des mohicans (suite)  , Grand-Sachem avait cité une analyse littéraire qui soulignait comment à travers ce livre on pouvait déceler la naissance d'une nation. Cette vision est très appuyée dans le film. Aaaah... le regard que lance Oeil-de- Faucon à l'officier Anglais en lui disant: "plus tard, il faudra qu'on ait une explication tout les deux"!! C'est la lutte entre deux nations soeurs qui couve! A travers cet homme on sent l'Américain qui s'émancipe de la tutelle des anglais et qui va jusqu'à séduire leurs filles et leurs fiancées.

PS: Folfaerie a également écrit un article sur ce film

Par Grand-Sachem
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Jeudi 14 mai 2009
Grand-Sachem-la-Brocante est un peu nostalgique ce soir. Il écoute un CD qu'il a acheté il y a une bonne dizaine d'année.

A cette époque Gégé-le-Bouquiniste offrait son étal sur les marchés de l'Ariège. Grand-Sachem allait le retrouver au pied des murs fortifiés de Notre Dame Du Camp à Pamiers. C'était généralement le samedi matin quand Grand-Sachem partait à la recherche de légumes et de viande fraîche pour nourrir sa famille.

Grand-Sachem prenait soin de se munir de quelques exemplaires de livres ou de cd dont il voulait se défaire. Gégé-le-Bouquiniste les lui troquait bien volontiers et lui proposait un sympathique assortiment de livres et de disques.

C'est là qu'un matin de printemps l'oeil de Grand-Sachem fut attiré par ces deux Shaman grattant la guitare autour du feu de bois. Grand Sachem, quand l'été approche, se sent des envies de grandes virées dans la nature. Sans même connaître Kashtin il pris donc ce CD juste pour la photo.

 Kashtin signifie Tornade en langue Innu, c'est le nom d'un duo country-folk-rock québécois composé de Florent Vollant et Claude Mckenzie. Originaires de la Maliotenam (une réserve indienne innue canadienne de la province de Québec), les deux musiciens ont chanté leur coin de pays dans leur langue à travers la planète, pour faire connaitre leur attachement a la culture Innu. A la fin des années 80', leur chanson E UASSIUIAN (Mon enfance) a fait le tour du monde. Depuis quelques années les deux membres du groupe font carrière chacun de leur côté. Ils sont toujours en activité dans diverses communautés Innus.

Les Innus sont des amérindiens du territoire qu'ils nomment Nitassinan, qui comprend l'Est du Québec et le Labrador. (Wikipédia).

La musique est rythmée et mélodiques; les voix sont bien placées, le chant bien articulé même si Grand-Sachem n'y comprend rien! Parfois Grand-Sachem croit reconnaître un son inspiré de Neil Young mais Grand-Sachem n'a pas l'oreille très musicale.  Des chansons qu'on a envie de reprendre en choeur (si quelqu'un les a vu en concert qu'il laisse un commentaire!.  Sur ce disque toutes les chansons sont en Innu mais il parait qu'ils ont aussi chanté en français et en anglais.

Maintenant et depuis quelques années, Gégé-le-Bouquiniste s'est acheté un grand comptoir de commerce à la ville car il trouvait que ses vieux os avaient assez déchargé et chargé de caisses de livres au petit matin: il ne vient plus sur le marché de Pamiers et Grand-Sachem en est désolé tout en étant heureux que Gégé-le Bouquiniste soit à l'abri et que ses livres soient au chaud (et inversement).


Aujourd'hui le Blog de Grand-Sachem-la-Brocante a 1 an!
Merci à tous mes lecteurs !


Date de création : 14/05/2008
Pages vues : 22 339 (total)
Visites totales : 8 136
Journée record : 07/05/2009 (266 Pages vues)
Mois record : 04/2009 (3 521 Pages vues)
Si maintenant quelqu'un a un truc pour doper les visites sans être obligé de passer 12 heures pas jour sur le clavier: Grand-Sachem est preneur!
Par Grand-Sachem
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Mardi 21 avril 2009

Grand-Sachem-la Brocante a trouvé ce DVD qui à l'origine avait été encarté au magazine Science et Avenir. Le DVD propose deux films mais nous ne parlerons que du premier: "Nanouk l'Esquimau"

 Ce film muet de 1922 montre la vie quotidienne de Nanouk et de sa famille, esquimaux de la région d'Ungawa, sur la rive orientale de la baie d'Hudson (Nanouk en langue esquimau signifie "ours", sa compagne Nyla est "celle qui sourit toujours").

La recherche perpétuelle de nourriture exige une vie nomade. L'été durant, ils voyagent sur le fleuve pour pêcher le saumon et le morse. L'hiver, ils trouvent de la nourriture après avoir bien souvent frôlé la famine. La nuit, toute la famille construit l'igloo, puis ils se glissent dans des vêtements de fourrure pour dormir, utilisant leurs habits de jour en guise d'oreiller. Le lendemain, la quête reprend et la vie continue.

Les images sont belles et démonstratives, la famille de Nanouk est sympathique et attachante, le récit est palpitant....c'est justement pour tout ça que ce film fait "débat". En effet, Robert Flaherty, le réalisateur avait déjà vécu auparavant parmi les esquimaux et il avait filmé des heures d'images. Toutes ses pellicules ont été brulés dans un incendie mais Robert Flaherty ne le regretta pas car il s'était rendu compte que toutes ces images de la réalité ne permettaient pas à un occidental de comprendre ce qu'était la vie des esquimaux.

Il retourna donc sur place et il décida de tourner un nouveau film mais cette fois en le scénarisant, en choisissant les protagonistes (Nanouk ne s'appelait pas comme ça et les autres personnages n'étaient pas vraiment les membres de sa famille), en leur donnant des indications (les personnages jouent des scènes réelles de la vie quotidienne mais en les arrangeant un peu), en adaptant les décors pour permettre aux caméras d'avoir assez de champs (l'igloo est plus grand que d'habitude et le toit en a été enlevé pour pouvoir tourner des scènes d'intérieur), en utilisant des assistants "hors-champs" pour provoquer des situations(c'est un homme qui tire la corde au lieu d'un phoque dans une scène de chasse) et enfin en se servant des techniques du montage.

Nanouk et les autres n'étaient pas abusés car Flaherty avait amené tout le matériel pour développer et projeter ce qu'il filmait afin de bien faire comprendre aux esquimaux qu'elles étaient ses intentions.

Les cinéphiles considèrent donc que Flaherty a montré la voie, entre des images réelles mais dénuées de sens et la fiction. Ce film est considéré donc comme LE premier documentaire.

Ce Nanouk là n'a rien a voir, sauf bien sur le lieu et le siècle, avec le livre du même nom déjà chroniqué ici.
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mardi 14 avril 2009


Ce DVD, Grand-sachem-la-brocante l'a pisté pour presque rien ;  il faut croire que plus personne ne s'intéresse aux chef-d'oeuvres !
Grand-sachem n'a pas vu ce film à sa sortie car il n'était qu'un papoose et que ces vénérés parents préféraient l'amener voir les buffalos dans les collines noires du Limousin plutôt que de lui offrir des séances de lanterne magique.
Plus tard, Grand-sachem l'a vu plusieurs fois dans la boite à images. Maintenant il peut le voir quand il veut mais il n'a plus le temps car il écrit un blog sans savoir qui le lit.

Voici l'histoire de Little Big Man racontée par les sorciers du ciné club de Caen.

"Jack Crabb a cent vingt-et-un ans. Dans son asile de vieillards, il se souvient...

Rescapé d'un massacre alors qu'il était encore un petit enfant, Jack est élevé par les Cheyennes qui lui donnent le nom de "Little Big Man". Revenu parmi les Blancs dans son adolescence, il est pris en charge par un pasteur, Mr. Pendrake, et son épouse, désireux de donner à ce sauvage une éducation chrétienne. Cependant, le jeune homme n'apprendra pas que la religion auprès de Mrs. Pendrake : au cours d'un bain mémorable, il commencera aussi ses expériences sentimentales. Ensuite Jack Crabb s'essaie à divers métiers : charlatan, tireur au pistolet, épicier. Il épouse une Suédoise, Olga, qui se fait enlever par les Indiens peu après les noces.

De retour chez les Cheyennes, il se marie avec une Indienne, Sunshine... et ses trois soeurs, mais sa femme et son fils seront massacrés sous ses yeux par Custer et ses hommes à la rivière Washita. Ballotté d'un camp à l'autre, Jack Crabb assiste à la déchéance de la civilisation blanche et à la destruction du peuple indien. Une seule consolation pour lui : avoir vu mourir Custer à la bataille de Little Big Horn dont il se dit être le dernier survivant."

Une bien belle histoire qui a été remplacée depuis dans le coeur de Grand-sachem-la-brocante  par celle de Danse-avec-les- loups
.

Au fait, le film est adapté d'un livre!

Par Gérard
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Samedi 7 mars 2009




























Pour changer un peu, Grand-Sachem est allé ce jeudi au marché de Tarbes: magnifique marché avec une grande halle pleine de petits producteurs locaux, un grand marché aux fleurs en plein air et quelques grands espaces destinés aux vêtements et autres produits manufacturés.
Un espace, à coté du marché aux volailles vivantes, est réservé aux brocanteurs et "puciers" divers.

Grand-Sachem y a trouvé ce vieux 45 tours de 1984. A plusieurs occasion ce Sachem emplumé a tenté de rejoindre la tribu la-Brocante mais c'est la première fois qu'il arrive dans un état présentable.

Dans l'esprit de Grand-Sachem, les comancheros ne sont pas des indiens mais des visages-pâles ou des mexicains qui négociaient voire trafiquaient alcool et armes avec les comanches de façon plus ou moins honnête.

Pour l'auteur de cette chanson il s'agit d'un comanche: la chanson évoque le parcours d'une squaw dans sa vénération pour le grand chef: le Comanchero . "I will bring Comanchero his tomahawk …"

Moon Ray comme son nom l'indique est une chanteuse…italienne; le nom "Moon Ray" ne fut utilisé que pour la production anglophone et française . En Italie , il s'appelait "Raggio di Luna": littéralement c'est toujours un rayon de lune.

On trouve tous ces renseignements et bien d'autres sur www.bide-et-musique.com.

Grand-Sachem ne va pas s'étendre longuement sur le kitch des costumes, des effets spéciaux, des chorégraphies, des paroles, de la musique : il suffit de regarder le clip.


Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Mardi 24 février 2009

La Terre des hommes rouges

Drame

Date de sortie : 17 Décembre 2008

Réalisé par : Marco BECHIS Avec : Claudio Santamaria , Chiara Caselli , Matheus Nachtergaele
Durée : 1h46min
Pays de production :
Brazil , Italy

Titre original : Birdwatchers

La région du Mato Grosso au Brésil, de nos jours. Après le suicide de l'un des siens, Nadio, chef d’une tribu Guarani-Kaiowa, décide de dresser un campement sur les terres des Blancs. Pour lui, comme pour le chaman, il s’agit de réparer une terrible injustice : récupérer les terres dont ils ont été spoliés autrefois... Malgré les menaces et les intimidations des propriétaires terriens, les Indiens décident de rester sur place pour reprendre leurs droits, coûte que coûte. Désormais, deux mondes se font face, sans jamais cesser de s’observer. Alors qu’une idylle se noue entre la fille d’un riche fermier et Osvaldo, le disciple du chaman, l’hostilité des Blancs monte d’un cran.L’affrontement semble inévitable…


Grand-Sachem-la-Brocante a reçu ce programme envoyé par Grande-Pirogue qui anime le blog sur le grand bateau des hommes blanc en présentant jour après jour les éléments de sa belle collection.


Grand-Sachem en profite pour dire pourquoi son blog est originellement dédié aux amérindiens d'Amérique du Nord.


Grand-Sachem pensait que ces derniers avaient nourri l'imagination des jeunes occidentaux depuis le début du 20ème siècle de façon plus prégnante que les autres peuples autochtones du nouveau continent.  A travers les jeux, les miniatures, les BD, les romans évoquant les sioux, les apaches, les cheyennes et autres tribus Grand-Sachem pense qu'il y a autant a apprendre  sur le contexte dans lequel vivaient les occidentaux auxquels ils étaient destinés que sur les indiens eux-mêmes.


La découverte du site de Férocias  (Les peuples du soleil) a fait comprendre à Grand-Sachem que les peuples d'amérique centrale étaient tout autant des ferments pour l'imagination des auteurs "visages-pâles" même s'ils sont plus présents dans le domaine de la science-fiction et du fantastique que dans celui de l'aventure.


Au fil de ses recherches, Grand-Sachem s'est rendu compte que les peuples du grand-nord, qu'on a nommé Esquimaux puis Inuit, avaient vivement intéressé les jeunes français au milieu du 20ème siècle. Grand-Sachem a donc décidé de leur ouvrir les pages de son blog.


Concernant les indiens vivant dans la grande forêt amazonienne ou le long de l'Orénoque ou sur le Mato Grosso comme Nadio, Grand-Sachem a bien lu deux ou trois récits de voyages et un ou deux livres d'ethnologues les concernant, vu quelques documentaires à la télé.

Pourtant Grand-Sachem n'a pas encore trouvé dans les oeuvres de l'imaginaire des visages-pâles que ces indiens là avaient autant de place que ceux du nord. Les mots "curare" et "réducteurs de têtes" font bien frissonner les neurones de Grand-Sachem mais pas au point d'activer ses doigts sur le clavier. Plus tard peut-être.

Par Grand-Sachem-la-Brocante
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  • : A travers des objets de peu de valeur chinés dans les brocantes et sur les vide-greniers, le Grand-Sachem-la-Brocante s'amuse à réveiller le souvenir des indiens de bandes dessinées et de cinéma qui peuplaient les grandes prairies imaginaires de son enfance
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Le site de "Grande-Pirogue"
Le collectionneur le plus calé sur le
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Férocias


Le frère latino de Grand-Sachem
Qui accueille dans son blog
nos Frères du Sud

Little-Brother



Dominik a un avis eclairé sur l'actualité,
alors il fait des dessins rigolos avec des personnages tout ronds !
Mais il n'y a pas mieux que lui
pour vous  donner un tuyau
sur la BD populaire et la bibliothèque verte

Illustratio



Quand Grand-Sachem-la-Brocante était papoose,
les livres avaient des images,
Fénimore rend homage à ces illustrateurs

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