Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

A travers des objets de peu de valeur chinés dans les brocantes et sur les vide-greniers, le Grand-Sachem-la-Brocante s'amuse à réveiller le souvenir des indiens de bandes dessinées et de cinéma qui peuplaient les grandes prairies imaginaires de son enfance

Publicité

Sachem Copik, le retour!

Dernierement Grand-Sachem-la-Brocante vous exposait une très belle couverture du magazine "Science & Vie" consacrée à la découverte de l'Amérique. Cette couverture signée Copik est magnifique et pleine d'évocation. Eh bien figurez vous la surprise  et le plaisir pour Grand Sachem en  recevant un signal de fumée électronique de Copik lui même qui envoya à Grand-Sachem-la-Brocante une copie de la version de départ de cette couverture!

 

1-Original.jpg


 
Copik a débuté sa carrière dans les années 1970 sous le pseudonyme d' I.D.COOP. Il se consacrait essentiellement au dessin de presse: Libération, Antirouille,etc...
Au début des années 1980,changement de vie et de style et nouveau pseudo: COPIK BUNTZ. La production s'oriente vers les affiches spectacles( début du Printemps de Bourges et autres), l'illustration publicitaire, les couverture de presse, les pochettes de disques, les boîtes de jeux.
De la fin des années 1980 début 90, passage au pseudo COPIK lié une fois de plus à un changement de vie, mais Copik continue et approfondit son style d'illustration "réaliste".

Au milieu des années 90 nouveau changement brutal d'existence pour cet artiste: fin de l'illustration et début d'une vie errante. Séjour en Inde jusqu'en 2005 et depuis la Thailande. Copik a troqué ses pinceaux pour un appareil photo, un ordinateur portable et une guitare électrique pour le blues ... Il méne un existence plutôt sereine dans les montagnes au bord de la jungle...

Encore merci à Copik d'avoir réagit aussi aimablement aux fredaines de Grand-Sachem-la-Brocante comme l'ont également fait d'autres artistes évoqués par Grand-Sachem et de passage sur ce blog:  Xavier DUVET,   Kensington,   Marion Tea Givelet Bodoy - 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
<br /> passionnant, comme d'habitude. Je n'ai pas pu me rendre à la braderie de lille, mais j'ai pensé à toi à cette occasion et je viens de dire un peit bonsoir et savourer ces précieux et rares<br /> documents sur les indiens !<br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> <br /> Merci pour ces compliments!<br /> <br /> <br /> Lille est bien loin du tipi de Grand-Sachem qui a fait au vide-grenier de Plaisance du Touch près de Toulouse quelques achats modestes (deux beaux livres quand même mais quand les lire?)<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> ah bon et bien tant pis !! ;)<br /> lollll<br /> que de commentaires ! lolllll ;)<br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> dernier lien sur le mm thème pour finir :<br /> http://www.vivelaterre.com/indibio/biographie-2/biblio/<br /> bonne soirée<br /> j'arrête là :)<br /> chirstelle<br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> <br /> Je ne savais pas qu'elle avait autant écrit!<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> RESUME DE CET AUTRE LIVRE ICI :<br /> <br /> Après des années passées auprès des Ashaninkas, dans la forêt péruvienne, Jéromine Pasteur a dû les quitter en 1989 : le Pérou vacillait sous le coup de la guerre civile, les Indiens étaient<br /> décimés, torturés ou forcés à prendre les armes. En 1994, Jéromine est repartie. Aujourd’hui, elle retrace dans ce roman-vérité le destin de ce pays qu’elle aime, qui vit dans la peur et le chaos,<br /> mais qui veut retrouver l’espoir. Notomi, jeune Indien Ashaninka, et sa petite soeur Orianiki fuient leur village anéanti par la barbarie. Hors du paradis de la Selva, la tourmente. Les paysans<br /> pour survivre cultivent la coca et subissent la loi des narco-trafiquants ; les sacrifices humains perpétrés au nom de la révolution par le Sentier Lumineux se comptent par milliers ; l’armée venge<br /> ses morts : tout le Pérou chancelle. C’est « la sale guerre ». De la Selva à la sierra, des bords du fleuve Ené aux contreforts des Andes, des cabanes de colons jusqu’à Lima – où survit, encerclé<br /> par la misère, un tiers du peuple péruvien -, les deux enfants découvrent leur pays. Un pays violenté où ils croiseront des hommes avilis à jamais, d’autres enfants qui n’ont pu être nourris que de<br /> haine, et des êtres lumineux qui tentent encore d’exister et d’aimer. Notomi et Orianiki ne courberont pas la tête, ils portent en eux toute la mémoire de leur peuple et l’univers de la forêt. Ils<br /> sont Ashaninkas – celui qui est homme.<br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> un autre livre que je n'ai pas lu que je vois sur cette page "ashaninca" toujours jéromine pasteur<br /> http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.vivelaterre.com/indibio/wp-content/uploads/2010/01/livre_surlesrives.jpg&imgrefurl=http://www.vivelaterre.com/indibio/biographie-2/biblio/&usg=__ZALfc1pgCXY8GckFOwzz51v7gjQ=&h=240&w=240&sz=13&hl=fr&start=10&zoom=0&um=1&itbs=1&tbnid=I1bGJpOGCap-XM:&tbnh=110&tbnw=110&prev=/images%3Fq%3Dchaveta%2Bl%2527arche%2Bd%2527or%2Bdes%2Bincas%2B(derri%25C3%25A8re%2Blivre)%26um%3D1%26hl%3Dfr%26rlz%3D1G1GGLQ_FRFR354%26tbs%3Disch:1<br /> <br /> <br />
Répondre