Grande-Pirogue


Le site de "Grande-Pirogue"
Le collectionneur le plus calé sur le
TITANIC



Férocias


Le frère latino de Grand-Sachem
Qui accueille dans son blog
nos Frères du Sud

Little-Brother



Dominik a un avis eclairé sur l'actualité,
alors il fait des dessins rigolos avec des personnages tout ronds !
Mais il n'y a pas mieux que lui
pour vous  donner un tuyau
sur la BD populaire et la bibliothèque verte

Illustratio



Quand Grand-Sachem-la-Brocante était papoose,
les livres avaient des images,
Fénimore rend homage à ces illustrateurs

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Vendredi 10 juillet 2009
Grand-sachem-la-Brocante a donc une petite collection de bd de petit format qu'il a glanées par-ci et par-là et dont il vous présente les plus belles couvertures à condition bien sur qu'un frère amérindien y soit à l'honneur.

Wakantanka est une série argentine de Juan Zanotto sur des textes de Hector G. Oesterheld puis Carlos Albiac, publiée en France dans "Long Rifle" en 1983. 

Le jeune de la tribu Chippewa, Wakantanka, a été chassé par les siens, enfin plus précisément chassé par le chef de sa tribu, dont il a séduit la squaw. Le thème de l'indien obligé de parcourir seul les terres d'amérique est bien pratique pour les scénaristes car il permet de favoriser toutes les rencontres et toutes les aventures improbables.  Le récit se déroule en onze épisodes de douze pages chacun situés dans le cadre des guerres entre français et anglais et donc entre Hurons et Iroquois. Une seule couverture a été consacrée à ce sympathique héros. En tout cas le récit est agréable ainsi que le dessin.
A ce sujet, Grand-Sachem a remarqué que le pinceau la censure des éditions françaises avait couvert d'une encre noire disgracieuse les formes de la squaw du chef dont Wakanta tombe amoureux dans le premier épisode. Vous pourrez apprécier le style de Juan Zanotto comme la plastique de la jeune Chipewa en suivant ce lien vers
Wikipf
Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : bd - Communauté : Western dans la bande dessinée
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Jeudi 9 juillet 2009
Les esthètes fortunés du 19ème siècle étaient de grands amateurs des oeuvres d'art allégoriques des continents d'où provenaient leurs richesses.
Grand-Sachem-la-Brocante n'a pas les mêmes moyens alors il achete des cartes postales au Musée du nouveau Monde à la Rochelle.

L’Amérique était représentée sous les traits d’un Indien ou d’une Indienne emplumés, parfois noirs (!), portant un pagne de plumes, un carquois, des flèches et un arc. D’autres éléments symboliques y sont également associés comme par exemple un ara, un alligator et des lingots d’or ainsi que des joyaux.

Celle ci est exposée actuellement au musée du nouveau monde à La Rochelle. Ce qu'elle a de particulier, c'est que le fauve sous les pieds de l'indien ressemble à un tigre d'asie (!). Il est probable que le sculpteur parisien qui a créé cette céramique n'avait jamais mis les pieds en Amérique.....Grand-Sachem-la-Brocante non plus!
Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : Cartes postales & photos - Communauté : Collection
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Mercredi 8 juillet 2009

Notre frère du Sud du Rio Grande, Férocias, a fait parvenir à la tribu la-Brocante un jeune brave dont le portrait illustre la couverture de ce livre pour enfants.

Cette édition pour la jeunesse de la collection "Cerise" (?)  porte un titre plutôt mensonger: "Géronimo; Légende Indienne". Grand-Sachem s'attendait à lire une biographie du grand guerrier apache; pas du tout, il s'agit en réalité d'un roman de Mayne Reid : "Les chasseurs de scalps" .
Il y a bien un personnage qui se nomme Géronimo, mais c'est un indien Maricopa (?) allié des visages pâles. De toute façon  LE Géronimo n'a commencé sa carrière publique qu'en 1858 alors que ce roman a été publié aux Etats-Unis en  1850.

Grand-Sachem soupçonne donc les éditeurs d'avoir intitulé ce livre "Géronimo" et d'avoir baptisé ainsi un des personnages pour vendre plus facilement ce livre dont le titre original "les chasseurs de scalps"  pouvait sembler  trop "violent" ou "politiquement incorrect" pour une édition jeunesse des années 1980.
(Le film du même nom de Sydney Pollack avec Burt Lancaster en 1968 n'a  rien a voir non plus avec ce roman.)

Sir Thomas Mayne Reid (1818-1883) fut sans doute le plus fameux des auteurs britanniques de ce qui n'était pas encore le roman western. A peu près totalement oublié aujourd'hui, il fit les délices d'un public enfantin et adulte, avec ses récits de conquête et de combats contre les Indiens aux structures extrêmement simples. Ses œuvres font penser à celles de Gustave Aimard, en France, de Karl May, en Allemagne sur lesquelles Grand-Sachem a déjà écrit deux articles qui ont eu l'honneur de bénéficier des commentaires de Folfeary et de  Férocias  (deux spécialistes de la littérature populaire, chacun dans des genres différents).

Comme ce livre est disponible gratuitement sur la grande toile Grand-Sachem ne va pas en faire un résumé.
Sa lecture a parfois révulsé Grand-Sachem. Les visages-pâles s'y comportent de façon sanguinaire mais ça ne semble gêner personne, sauf à un moment quand les chasseurs de scalps veulent s'emparer chacun d'une belle indienne pour le repos du guerrier; un vieux fond de morale chrétienne amène l'auteur à réprouver ces actes. Les indiens sont, soit de braves "moutons" aux ordres et au service des visages pâles, soit des sauvages assoiffés de pillages, de meurtre et de surcroît cannibales!
 
Toutefois, contrairement à d'autres adaptations de romans d'aventures du 19 ème siècle celle-ci est assez agréable à lire, dans un style alerte et fluide.Il faut d'autant plus en déconseiller la lecture aux papooses.

Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : livres jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse
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Mardi 7 juillet 2009

Sitting Bull, Annie Oakley, des cowboys, des Indiens, des diligences, des bisons et Buffalo Bill: ils sont tous là pour le diner-spectacle "la Légende de Buffalo Bill " au village Disney de "Disneyland Resort Paris". 

C'est en tout cas ce dont témoigne cette télécarte.

C'est Mickaëla, la papoose d'Apalika qui l'a trouvé au vide grenier de Mérenvielle. Grand-sachem est très content que Mickaëla ait eu cette bonne idée. Sans elle Grand-sachem-la-Brocante n'aurait jamais pensé à chercher de nouveaux guerriers sur une télécarte.

Pourtant il y a quelques lunes Grand-sachem collectionnait les Télécartes : il était télécartiste!

La télécartophilie est le nom donné à la collection des cartes téléphoniques.
Cette collection a pris rapidement un essor dans les années 1980. Des catalogues sont parus, des marchands se sont spécialisés. C'est en Europe, et plus particulièrement en France, que cette collection est apparue et a pris beaucoup d'ampleur. Rapidement les autres pays ont suivi. Des salons, des ventes au enchères se sont tenus.

France Télécom, jouissant de sa position monopolistique a bien accompagné cette vogue lucrative en autorisant la commercialisation de cartes privées émises en acquittant une redevance. Ce support publicitaire a connu son apogée dans les années 1990.
Le télécartophile distingue les télécartes en fonction de son visuel, mais aussi en fonction de son tirage, de sa date d'édition (ou de réédition) et de sa puce. Certains modèles très limités (ou présentant des défauts ou des erreurs) ont pu avoir des valeurs marchandes très élevées.

Depuis les années 2000, face à la pléthore des émissions de cartes, au développement du téléphone mobile et des cartes pré-payées, le nombre des collectionneurs a diminué de plus de 40 % et le marché s'est effondré.
(Wikipédia).

En tout cas, si Mickaëla trouve de nouveaux guerriers, une squaw ou des papooses, ils seront les bienvenus au sein de la tribu la Brocante.


Par Grand-Sachem - Publié dans : Objets publicitaires
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Lundi 6 juillet 2009


Grand-Sachem-la Brocante vous a déjà raconté comment il a pu recruter pour la tribu la-Brocante une bande de guerriers du Clan Britains-Deetail.

 

Pour ce deuxième article il vous propose une citation extraite du site genieminiature.com:


La notoriété du fabricant anglais William Britain vient du fait qu'il révolutionne le monde du petit soldat, quand il met en vente en 1893 des figurines en métal creux.....


La gamme " deetail " est apparue en 1971. Britains s'est tout d'abord intéressé a la figurine en matière plastique du fait de la très rigide et inflexible législation Anglaise concernant la défense des enfants, qui interdisait désormais l'usage du plomb dans la fabrication des jouets Anglais.

La série " deetail " était composée de petits soldats en matière plastique semi souple reposant sur un socle en zamac, ils sont reproduits a une échelle proche du 1/32e, d'une hauteur moyenne de 5,5 centimètres, composés d'une partie centrale, tête, corps et jambes sur lequel sont collés les bras, l'ensemble est teintée dans la masse avec des détails peints.
Le dessous des chaussures ou bottes est muni de 2 ergots qui permettent a la figurine de s'accrocher sur le socle en zamac.
Les premières séries représentent des fantassins allemands, américains, et britanniques pendant le second conflit mondiale (1939/45). Devant le succès remportés par la gamme " deetail " celle ci s'enrichie rapidement de nouveaux thèmes, tel les fantassins britannique de la 8e armée, ceux de l'afrika korps, mais aussi des troupes Japonaise du Mikado ou de légionnaire Français en tenues saharienne du début du 20e siècle.
Puis vinrent les cow boys et les indiens Apache, les combattants arabes puis mexicains, la cavalerie et les fantassins américains de la conquête de l'ouest Américaine qui se transformèrent en soldats sudistes ou nordistes de la guerre de sécession.

 

Grand-Sachem espère que les animateurs du site genieminiature.com le plus grand site européen d'information consacré aux miniatures & aux modèles réduits..., lui pardonneront cet emprunt.

 


Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : figurines - Communauté : Collection
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Dimanche 5 juillet 2009
Grande-Pirogue, le sachem des collectionneurs du Titanic est probablement un des seuls à voir lu tous les articles de Grand-Sachem sur le Dernier des Mohicans et rien que pour ça son scalp sera épargné!
Grande-Pirogue a gagné le droit de siéger à droite de Grand-Sachem au Pow-wow des blogueurs car il est son plus grand pourvoyeur d'objets de collection à commenter dans ces pages.

Toutefois que dire de nouveau sur le
Dernier des Mohicans que Grand-Sachem n'a pas encore dit?
Peut-être rappeller ce que Grand-Sachem sait sur Okley?

"
Né à Nantes, Pierre Okley, dès son plus jeune âge s'intéresse au dessin.
Autodidacte, il remporte en 1952 le concours d'affiche de « Byrrh » devant dix mille concurrents, c'est le signe du destin qui va orienter sa vie. Il décide de se consacrer au dessin publicitaire.

Okley a le parcours classique d'un petit provincial de la bourgeoisie :  il est un élève sage et studieux qui n'a en fait que deux vraies passions : l'aviation et le dessin.

Sa première affiche réalisée en 1946 représentera d'ailleurs un avion. Se destinant au monitorat d'aviation, Okley est contraint d'abandonner ce projet par ses parents qui rêvent pour lui d'une carrière de fonctionnaire ronronnante et à l'abri du besoin. Reçu au concours d'EDF, il décide, nonobstant le courroux parental, de partir pour Nice où il collabore à une revue de culture physique baptisée en toute modestie "Apollon-Vénus".


Ses premières affiches vont avoir comme noms "La Nouvelle Eve", "Moulin Rouge" "Folies Bergères" "Casino De Paris".

Pierre Okley a trouvé son style. Passionné par l'esthétique du corps féminin, il le prend comme modèle sans relâche. C'est l'un des spécialistes de l'affiche de rêve et de spectacle.

C'était l'un des grands affichistes français ayant, tout au long de sa carrière, conservé sa passion pour la navigation aérienne ainsi que celle qu'il nourrissait pour la représentation de la pin-up qui lui valait d'en être considéré comme le spécialiste français.


Okley est décédé samedi 27 octobre 2007 à Guérande laissant derrière lui une œuvre considérable,son site internet permet d'en avoir un apperçu: http://okley.org/


Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : livres jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse
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Samedi 4 juillet 2009
Un dimanche de printemps à la bourse des collections à Mirepoix en Ariège, Grand-Sachem-la-Brocante a fait l'acquisition de ce Pif Gadget avec Capitaine Apache en couverture (voir aussi le Pif 437)


Pif gadget est un magazine français de bandes dessinées pour la jeunesse, créé en février 1969, dont la fréquence de parution était à l'origine hebdomadaire. Il présente la particularité d'inclure un gadget à chaque édition. Il a connu un énorme succès au début des années 1970 malgré sa réputation sulfureuse de "brûlot" communiste.

Après une interruption de 1993 à 2004, il paraît à nouveau sous forme de mensuel pour redisparaitre en 2008

Grand-sachem dans son enfance a fait partie des centaines de milliers de pifophiles qui se précipitaient chaque semaine chez le marchand de journaux pour capturer une semaine de rêve, de rire, d'aventure et de science.


Capitaine Apache est un jeune indien métis, encore nommé Okada. Il est né d'Iowa, une Indienne, et de Johnny O'Wilburd -un Irlandais qui a choisi le camp des "Les peaux-Rouges"-. Il sera appelé a devenir un grand guerrier Apache. En attendant il découvre la richesse culturelle de son peuple et la fourberie des blancs en compagnie de son père.

Le scénario est de Lecureux, entre autre le créateur de Rahan, un des grands scénaristes de ce 20ème siècle. Le dessin est de Norma, un dessinateur né en 1946 mais qui ne s'est pas impliqué dans des séries après la fin de Capitaine Apache vers 1995. Son graphisme vif, dynamique et suffisamment clair ne révolutionnait rien mais rendait la lecture de cette série fort agréable.

Cet épisode marque un tournant notoire dans la série : les parents d'Okada ainsi que toute sa tribu sont assassinés par une troupe de soldats sudistes. Okada, fou de douleur veut se venger mais il sait que seul il n'y arrivera pas. Il decide donc de rejoindre les troupes des tuniques bleues. Il sera nommé "éclaireur". Il n'accepte pas de porter l'uniforme à part un képi de soldat nordiste. C'est pourquoi, par dérision, un sergent le surnommera "Capitaine Apache"
Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : bd - Communauté : BD du siècle passé
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Vendredi 3 juillet 2009
Grand-Sachem-la-Brocante n'a pas grand chose à dire sur cette figurine un peu minable et un peu cassée qu'il a trouvé au vide grenier de Villeneuve-les-Salines, un quartier de La Rochelle.

Il va donc vous narrer une blague récoltée sur la grande toile:

Trois cow-boys sont à cheval depuis très tôt le matin. L'un d'eux est un membre de la nation Navajo. Ils ont été tellement occupés toute la journée à rassembler le bétail qu'aucun des trois n'a pris le temps de manger. Vers la fin de la journée, deux des cow-boys commencent à dire combien ils ont faim, et qu'ils allaient faire un énorme repas dès qu'ils seraient rentrés en ville. Quand un des cow-boys demande à l'indien Navajo si lui aussi a très faim, celui-ci hausse les épaules et répond : "Non".
Dans la soirée après qu'ils soient arrivés en ville, les trois cow-boys commandent chacun un énorme steak avec une énorme assiette de pommes de terre sautées. Comme le Navajo commence à dévorer son assiette avec, semble t-il, grand appétit, un de ses amis lui rappelle qu'il y a moins d'une heure il leur avait dit qu'il n'avait vraiment pas faim.
"Il n'était pas sage d'avoir faim" répondît-il,"Pas de nourriture…".

Comme Grand-Sachem est du genre a toujours avoir un petit creux, il va méditer cette conclusion.
Par Grand-Sachem - Publié dans : figurines - Communauté : La collection
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Jeudi 2 juillet 2009
En ce dimanche ensoleillé, Grand-Sachem-la-Brocante devait partir faire une randonnée "botanique". Bien que Grand-Sachem ne cueuille plus sa pitance végétale depuis longtemps, préférant pour cela se rendre au marché hebdomadaire, il avait envie de participer à cette sortie car c'est l'occasion de faire une belle promenade, d'apprendre un peu plus sur notre environnement et de rencontrer des gens. Toutefois pendant que sa descendance se préparait au petit matin, Grand-Sachem pris le prétexte d'aller chercher le pain du pique-nique pour faire un saut au marché aux puces de Pamiers.
Les marchands étaient en train de déballer mais déjà les chalands fouinaient. Grand-Sachem fit un tour rapide, juste le temps de se rendre compte qu'un des vendeurs spécialisé en jouets et miniatures de toutes sortes avait posé sur son banc un carton qui "sentait" la nouveauté. Grand-Sachem pris le parti de soulever le couvercle qui baillait déjà. Quelle belle surprise: toute une collection de soldats Britains à peu près en bon état. Grand-Sachem aurait aimer acquérir tous les cowboys, les tuniques bleues, les dos-gris, les soldats coloniaux, et tous les autres encore. Étant donné ses capacités financières, Grand-Sachem se limita aux frères amérindiens. Ce nouveau clan au sein de la tribu la-Brocante vous sera présenté régulièrement dans les jours à venir.
Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : figurines - Communauté : La collection
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Mercredi 1 juillet 2009
Grande-Pirogue, le capitaine du grand blog sur le grand-bateau-des-hommes-blancs, a fait parvenir à Grand-Sachem un livre de lecture dont Grand-Sachem-la-Brocante vous a entretenu il y a quelques  jours!

Ce livre était accompagné d'un marque page illustré, comme le livre, d'une reproduction de l'oeuvre "indiens à cheval" de Auguste Macke.

Grand-sachem va-t-il devenir
chartasignopaginophile c'est à dire collectionneurs de signets, de marque-pages? Pourquoi pas, en tout cas c'est encore une collection qui ne revient pas trop chère et qui ne prend pas de place!
Sur la grande toile il y a des collectionneurs de grande envergure qui présentent le fruit de leurs recherches :
le marque-page, ou Lili.

Tous les ans, en avril a lieu à Malo-les-Bains, près de Dunkerque (59),le salon international du Signet: une exposition présente environ mille signets regroupés suivant un thème qui différe tous les ans et une bourse d'échanges réunis de nombreux collectionneurs venant de toute la France et des pays voisins.
Ce salon a été le premier créé en France en 1999.
(info de Wikipédia)

Merci à Grande-Pirogue pour cette nouvelle idée de collection

Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : Objets publicitaires - Communauté : Collection
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