Présentation

  • grand-sachem-la-brocante
  • Retour à la page d'accueil
  • : A travers des objets de peu de valeur chinés dans les brocantes et sur les vide-greniers, le Grand-Sachem-la-Brocante s'amuse à réveiller le souvenir des indiens de bandes dessinées et de cinéma qui peuplaient les grandes prairies imaginaires de son enfance
  • Contact

Syndication

  • Flux RSS des articles

Classement

Wikio - Top des blogs

Wikio - Top des blogs - Divers

Grande-Pirogue


Le site de "Grande-Pirogue"
Le collectionneur le plus calé sur le
TITANIC



Férocias


Le frère latino de Grand-Sachem
Qui accueille dans son blog
nos Frères du Sud

Little-Brother



Dominik a un avis eclairé sur l'actualité,
alors il fait des dessins rigolos avec des personnages tout ronds !
Mais il n'y a pas mieux que lui
pour vous  donner un tuyau
sur la BD populaire et la bibliothèque verte

Illustratio



Quand Grand-Sachem-la-Brocante était papoose,
les livres avaient des images,
Fénimore rend homage à ces illustrateurs

Derniers Commentaires

Recherche

Vendredi 13 novembre 2009



Dans les années 1980, Grand-Sachem-la-Brocante écumait déjà les bouquinistes toulousains pour compléter sa collection du Mensuel Lucky Luke: l'humour "goscinnien" qui y régnait à Grand-Sachem plaisait beaucoup.

Lucky Luke, Le Mensuel International des Jeunes est né en Mars 1974 , édité par les Editions Dargaud. Le rédacteur en chef est René Goscinny. Un magazine résolument destiné à distraire les « jeunes » (on va dire les adolescents des années 70, soit environ de 12 à 17 ans).

La revue est luxueuse, de grand format (23 cm sur 30 cm), couverture cartonnée, entièrement en couleur et sur papier glacé. Le prix au numéro est de 5 francs, ce qui est assez cher pour l'époque. Toutes les couvertures sont dédiées à Lucky Luke. Chaque numéro contient un poster détachable représentant une vedette du western.

Seul le numéro 1 contient un éditorial de René Goscinny, dans les autres numéros une page de « courrier des lecteurs » permet à la rédaction de transmettre quelques informations. La troisième de couverture du numéro 12 propose un petit texte signé Lucky Luke annonçant la suspension de la publication (février 1975). (http://wikipf.net/)

Cette collection est une des très rares que Grand-Sachem-la-Brocante ait conservées de sa jeunesse, rescapées des déménagements successifs, des coups de têtes et des changements de vie...peut-être par ce que cette série avait la réputation d'être introuvable. Une fois Grand-Sachem a même eu un coup de sang en la voyant sur E-bay à plus de 1500€! Ce devait être une blague car au final ont peut facilement la trouver à 50€.

En tout cas ce poster en quatrième de couverture nous montre comment Goscinny savait nous faire rire des travers et particularismes des différentes nations sans tomber dans le racisme ni le mépris. 

Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : Périodiques - Communauté : L'univers de BD..
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Grand-Sachem aime beaucoup Jules Verne. Le Tour du Monde en 80 jours est un de ses meilleurs romans.
Grand-Sachem est heureux que le Grand Jules ait donné un rôle aux indiens des plaines pour cette super production mondiale.  Certes, comme souvent dans les romans de cette époque, nos frères n'ont pas toujours le meilleur rôle.

Pour l'édition 'livre club" s'est  Robert Rigot qui s'est chargé des illustrations. C'est un illustrateur célèbre mais que Grand-Sachem n'aime pas trop. Il préfère de loin celui pour la Bibliothèque Verte

Pour la Bibliothèque Verte, c'est donc Albert Brenet qui  s'est chargé des illustrations dans cette édition de 1965, ayant appartenue à Hervé Brousse (s'il me lit je garde cet exemplaire à sa disposition).

S'agit-il du "Albert Brenet" peintre très bien coté qui portait le titre de "peintre de la marine"  mais aussi spécialiste des chemins de fer ?

Est-ce lui qui aurait donc illustré plusieurs éditions des romans de Jules Verne pour les éditions Hachette?
Pourquoi pas car cet homme avait la réputation d'être resté modeste.

Ô lecteur si rare, si tu peux renseigner Grand-Sachem, ses guerriers épargneront ton scalp  s'ils te croisent sur le sentier de la guerre.  

 

Par Grand-Sachem - Publié dans : livres jeunesse
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 11 novembre 2009


C'est souvent avec quelques jours de retard que Grand-Sachem-la-Brocante lit la Dépêche du Midi, sur le comptoir d'un café ou oubliée sur le coin d'un bureau. Ça permet de ne lire que l'essentiel, le superflu étant déjà périmé.
Grand-Sachem vous propose donc des extraits de deux articles de notre quotidien de la Démocratie.

Montauban. Ce matin les 22 Indiens Osages vont traverser le Tarn

22 Indiens Osages vont emprunter le Pont-Vieux vers la mairie, comme trois de leurs ancêtres le firent déjà en novembre 1829 .

Il y a juste cent quatre-vingts ans .

Par une terrible journée hivernale de novembre 1829 arrivaient à Montauban trois Indiens Osages, errant depuis plus de deux ans en France et en Europe, ne sachant comment retourner dans leur village du Kansas. Ils traversèrent alors le Pont Vieux et allèrent secouer le portail de l'évêché (la mairie actuelle). L'évêque Louis Dubourg les accueillit et sollicita les Montalbanais qui furent assez généreux pour financer le retour des Osages perdus. Les Osages n'ont pas oublié, ils n'oublient jamais rien. En septembre 1989 l'association Oklahoma-Occitania reprit contact avec la tribu, déplacée en Oklahoma, qui accepta le projet d'échanges culturels. Cela fait vingt ans maintenant... un autre anniversaire. Dix ans plus tard, en septembre 1999, la ville de Pawhuska, capitale des Osages, était jumelée avec Montauban troisième anniversaire à célébrer cette année .

Les Osages ont décidé de marquer solennellement l'événement. Ils sont arrivés samedi soir avec une délégation officielle de vingt-deux membres de la tribu, leur chef principal en tête.
Jim R. Gray est le chef des Osages depuis huit ans. C'est une personnalité importante car les Osages sont aujourd'hui une nation souveraine. Il est accompagné de plusieurs membres de son gouvernement dont des responsables économiques car il envisage de diversifier les échanges avec le département de Tarn-et-Garonne .

Un oranger planté et une salle dédiée

Des acteurs culturels font également partie de la délégation : Kathryn Red Corn, directrice du musée tribal ; Andrea Hunter, historienne osage et deux princesses osages : Elisabeth et Erica Moore. Elles sont accompagnées de leurs parents et d' Angela Toineeta, directrice du comité des princesses.

L'un des temps forts de cette présence Osage sera la traversée symbolique du Pont-Vieux enjambant le Tarn , ce lundi 12 octobre entre 10 heures et 11h30. Le cortège a rendez-vous à l'église de Villebourbon à 10 heures avant de descendre vers le musée Ingres et le Tarn .

Un autre moment chargé d'émotion sera l'inauguration de la salle Pawhuska à l'Ancien collège également ce lundi 12 octobre à 15h30. Pawhuska, capitales des Osages doit son nom à un chef célèbre dont la traduction est Cheveux-Blancs. Croyant scalper un officier au cours d'une bataille il n'avait obtenu qu'une perruque poudrée qu'il porta fièrement accrochée à sa ceinture, comme un talisman, durant toute sa vie.

Un oranger des Osages -arbre dont les Osages faisaient leurs arcs-sera planté au Jardin des Plantes le mercredi 14 octobre entre 16 heures et 17 heures. La délégation passera ensuite par l'église de Sapiac où l'abbé Jean-Michel Poirier les recevra. Et c'est vers 18 heures qu'elle rencontrera les habitants du quartier de Sapiac devant l' Homo Sapiacus, la statue protectrice contre les inondations.


Le 13/10.09,

300 élèves de 9 écoles de la ville ont fait une ovation aux Indiens Osages, de retour dans leur terre d'adoption, qui ont traversé le pont Vieux, sur les pas de leurs ancêtres comme il y a 180 ans.

En novembre 1829, trois Indiens de la tribu Osages, perdus en France furent secourus à Montauban et purent rentrer dans leur pays grâce à la générosité des Montalbanais.

Entre les Indiens Osages d'hier et d'aujourd'hui, l'amitié est restée intacte, seul le costume a changé. Point de plumes ou de coiffes indiennes imposantes, dont on a le souvenir dans nos livres, mais l'échange avec les jeunes de la ville n'en fut pas moins très fort et intéressant d'autant que ces écoliers avaient préparé cette rencontre depuis plus d'un an déjà. Après ce moment de partage intense, avec des chants et des échanges de cadeaux, les vingt-deux membres de la délégation Osages étaient reçus à l'hôtel de ville.

Cette réception revêtait un caractère particulièrement officiel, car, pour la première fois cette année, c'est un chef d'État, que Brigitte Barèges, députée maire a accueilli dans le salon bleu.

En effet, les Osages sont aujourd'hui devenus une nation souveraine et Jim R. Gray, leur chef depuis huit ans est désormais à la tête d'un gouvernement démocratique et préside également l'organisation des ressources énergétiques des tribus, une sorte d'OPEP amérindienne à l'échelle des États Unis. « Les Indiens Osages n'ont jamais perdu ce rapport avec la terre et le développement durable fait partie de leur culture. Cela fait 20 ans que l'association a repris contact avec la tribu d'Oklahoma, jetant les bases de riches échanges culturels et voilà 10 ans déjà, depuis 1999, que le jumelage avec la ville de Pawhuska, capitale de la réserve Osage a été relancé » expliquait Jean-Claude Drouilhet, fondateur en 1989, de l'association Oklahoma Occitania.

Le chef Jim R.Grey, qui s'est arrêté à Paris pour nouer des contacts avec le gouvernement Français a promis de continuer d'approfondir et diversifier les relations avec Montauban.


Pour en savoir plus ne pas hesiter à aller sur le site Oklahoma Occitania ou sur son blog


Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : Périodiques - Communauté : Collection
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 10 novembre 2009

Un été Grand-Sachem-la-Brocante a visité le musée du nouveau monde à La Rochelle . Il a fait provision de cartes postales afin d'assurer de quoi rédiger des articles durant les longues soirées d'hiver, quand les vides greniers se feront rares.

Vous dites à Grand-Sachem qu'il triche car ces cartes postales ne viennent pas d'une brocante ou d'un marché aux puces! Et bien oui, mais s'il ne vous l'avait pas dit vous n'en sauriez rien!


Cette photos de
E.S. CURTISreprésente un groupe de guerriers "Brulés"

Les Brûlés sont une des principales tribus sioux lakota (teton). Ils s'appellent eux-mêmes Sicangu (Cuisses Brûlées).
Les Brûlés vivent actuellement pour la plupart dans les réserves de Rosebud et Lower Brule (Dakota du Sud). Ils se sont reconvertis dans les jeux de hasard (Lower Brule Sioux Tribe Golden Buffalo Casino), l'agro-alimentaire (le premier producteur de pop-corn du pays est le Lower Brule Farm Corp.) et le tourisme.
Ce texte provient de «
http://fr.wikipedia.org/wiki/Br%C3%BBl%C3%A9s ».

Ce petit groupe perdu au milieu de nulle part est bien étonnant ! non? 

Par Grand-Sachem - Publié dans : Cartes postales & photos - Communauté : La collection
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

L'association des commerçants de Pamiers a organisé une foire d'automne pour animer un dimanche d'octobre. Cette foire melait braderie des commerçants, stands de marchands forains, brocante et vide-grenier. Un des vendeurs, un habitué des marchés aux puces du dimanche, avait profité de l'occasion pour changer d'emplacement et offrir au chaland un plus large évantail d'affaires....

Grand-Sachem-la Brocante a bien essayé de lui négocier un peu le prix de cet album consacré à Mangas Coloradas  mais sans succès.

Grand-Sachem a déjà évoqué le talent de Hans G. Kresse ici et .

Il ne s'agit pas là d'un album de la série "Les peaux-rouges" mais d'un premier album paru en 1992 de ce qui devait sans doute être une série sur Mangas Coloradas ou sur les guerres Apaches. Ce projet en est resté sur cet album "one-shot".

Mangas Coloradas est, avec Cochise et Geronimo, l’un des plus grands chefs apaches. Victime à plusieurs reprises de la traîtrise des Blancs, il se venge en menant contre eux une guerre implacable. Il meurt assassiné par des militaires qui l’avaient attiré dans un piège.

 

Cet album raconte un des premiers épisodes tragiques de la vie de ce guerrier. Un trafiquant de scalps, américain, avec la complicité des mexicains a attiré à Santa Rita la tribu de Mangas Coloradas en leur faisant croire qu'on allait faire une fête en leur honneur; une fois les guerriers enivrés, les mexicains les massacrèrent à coup de canons, femmes et enfants compris. 
Mangas Coloradas fut un des rares survivants, il passera ensuite une partie de sa vie à terroriser les mexicains tout en restant en paix avec les américains jusqu'à ce que ceux-ci veuillent chasser les apaches de leurs terres.
La fin de Mangas Coloradas, la façon dont il fut trahi, dont il fut tué puis dont sa dépouille fut traitée devrait faire monter le rouge de la honte sur tous les visages-pâles américains! Pourtant les rapports des responsables militaires de l'époque, en toute bonne conscience justifiaient leurs actions, sans doute au nom du progrès....

Grand-Sachem vous conseille d'aller sur les pages de François HAMEAU pour en savoir plus!

Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : bd - Communauté : Western dans la bande dessinée
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009

Grand-Sachem-la-Brocante est toujours heureux d'accueillir une squaw dans sa tribu!

Cette jeune fille sioux photographiée en 1907 par Edward S. Curtis porte sa plus belle tenue. Grand-Sachem-la Brocante aimerait bien trouver un jour un wampum aussi beau que le sien .

Le wampum est constitué de perles faites le plus souvent de coquillages, enfilées sur des filaments végétaux ou animaux . Avec les premiers échanges avec les blancs, l'approvsionnement en perle s'est diversifié.

Les wampum avaient une très grande valeur et servaient de moyen d'échange à certains Indiens d'Amérique du Nord. Dans la région du nord-est des États-Unis, les Anglais appelaient ces chapelets des wampum ou wampumpeag (d'après une langue algonkin de l'est, le mot wampumpeag signifie littéralement « colliers de blancs »).
Les Indiens utilisaient les wampum pour la décoration et pour les échanges cérémoniels. Comme la monnaie européenne était rare en Amérique au tout début du XVIIe siècle, les colliers de wampum firent office d'argent entre les Blancs et les Indiens dans tout l'est des États-Unis ; ils servaient encore de monnaie d'échange au début du XVIIIe siècle.
Les machines commencèrent à produire des wampum en masse et une inflation s'ensuivit. À partir de 1850 et pendant tout le XIXe siècle, les wampum furent surtout utilisés sous forme de ceintures lors des échanges cérémoniels.(...)

Il est probable que le wampum de cette jeune fille, en 1907, soit d'origine industrielle mais il devait avoir une grande importance pour elle. Peut-être que cette photo a été prise à l'occasion d'une cérémonie, probablement son mariage même si elle ne semble pas très heureuse sur le photo (à cette époque les temps de pose étaient longs et la photographie était encore chère, on ne mitraillait pas comme aujourd'hui!)

Par Grand-Sachem - Publié dans : Cartes postales & photos - Communauté : La collection
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 7 novembre 2009
C'est une bien étrange confrontation que Grand-Sachem-la-Brocante a trouvé sur la couverture de ce livre emprunté à la médiathèque de Pamiers (Et oui, les trouvailles en vide-grenier sont rares et un petit complément est le bienvenu)

C'est le principe de ce livre que de traiter quelques sujets concernant nos rapports avec les "peuples premiers" en alternant une succession de reportages sur différentes tribus, différents peuples et cultures à travers le monde.

Certains critiqueront cette mode du zapping, il regretteront aussi que l'image prime sur le texte, ils n'auront peut-être pas tort mais Grand-Sachem a quand même beaucoup aimé ce livre. Il est complété en annexe par des textes beaucoup plus fouillés qui permettent d'approfondir la réflexion.

La jeune maman Inuit va donc rejoindre la tribu la-Brocante  mais gageons que les deux guerriers massaîs seront invités à rejoindre leur pénates. Toutefois comme Grand-Sachem sait recevoir il ne les laissera pas partir sans leur avoir offert un ou deux bisons afin qu'il puissent en comparer les qualités gustatives avec leurs boeufs à bosse.
Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : livres - Communauté : Collection
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 6 novembre 2009
La Dépêche du Midi est le quotidien de Midi-Pyrénées et des départements frontaliers, diffusé à environ 200 000 exemplaires, pour 17 éditions quotidiennes différentes. Il est historiquement lié au radicalisme en Midi-Pyrénées.

Grand-Sachem-la-brocante n'achète pas souvent la Dépêche mais la lit très souvent au bureau, au café,...et le week-end il faut bien savoir où trouver un vide-grenier dans le coin!

Dans les pages "emplois" cette annonce attirait le regard perçant de Grand-Sachem. Perspicace, Grand-Sachem a tout de suite compris que tout ceci n'avait rien à voir avec la cause de nos frères rouges.

 Il s'agit tout simplement de recruter des gérants de supérettes du groupe Carrefour!
Par Grand-Sachem - Publié dans : Objets publicitaires - Communauté : La collection
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009
Grand-Sachem-la-Brocante poursuit son humble hommage à Jean Malaurie. Sur cette version en  livre de poche trouvée récemment chez un bouquiniste on découvre le visage de celui qui accompagna Jean-Malaurie dans ses expéditions au Groenland.

Ce livre, Grand-Sachem l'a lu trois ou quatre fois depuis l'époque où il était étudiant mais il n'oserait jamais se lancer dans un résumé ou encore moins une analyse d'une telle oeuvre.

Que ceux qui veulent en savoir plus se reportent aux sites de la grande toile consacrés à Jean Mallaurie ou mieux, qu'il aillent en librairie ou en bibliothèque quérir ces petits parallélépipèdes de papier où les visages-pâles de plus de vingt ans ont acquis une partie de leur savoir.

Grand-Sachem préfère  soumettre une citation à votre réflexion:

"Voyageant seul, j'ai vécu plusieurs mois avec les Inuit et comme les Inuit. On allait à la chasse, à la pêche ensemble. On partageait la soupe au sang. Peu à peu, ils ont cessé de se méfier et m'ont adopté. Ils pressentaient que leur société ancestrale était menacée et ont compris que je pourrais devenir en quelque sorte leur secrétaire, leur témoin irréfutable, leur avocat. Le plus dur fut de les amener à s'intéresser à eux-mêmes"

Cette citation est extraite d'un ouvrage que Grand-Sachem est en train de lire et qu'il partagera bientôt avec vous.

Par Grand-Sachem-la-Brocante - Publié dans : livres - Communauté : La collection
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009

           Les  Établissements Blancs (Bouquinistes brocanteurs) ont été connus à Asnières (92), à Saint Girons (09) et à Toulouse (31). Le magasin du "pont neuf" était bien connu des amateurs de bd et de vieux livres et régulièrement fréquenté par Grand-Sachem-la-Brocante.


Depuis  trois ou quatre ans les lieux ont été investis par la SARL MANUFLO qui ont donné un coup de jeune à ce vénérable lieu.

Grand-Sachem-la-Brocante s'y est rendu hier après un pow-wow professionnel à Toulouse qui s'est terminé un peu plus tôt que prévu.


Les yeux du Grand-Sachem se sont posés sur un ensemble de boites et pochettes d'allumettes. Grand-Sachem vous dit que si vous collectionnez les boites d'allumettes, vous êtes philuméniste ou philuménile.

Grand-Sachem n'a pas encore cette maladie mais il n'a pu résister à ce portrait de Sachem Cherokee dessiné (et imaginé) par Morris, le créateur de lucky Luke en 1988.

Les Tchérokîs, Chérokîs ou Cherokees (ah-ni-yv-wi-ya dans la langue cherokee) d’après l’orthographe anglaise sont un peuple d’Amérique du Nord qui habitait dans l’est et le sud-est des États-Unis avant d’être forcé de se déplacer sur le plateau d’Ozark. Ils faisaient partie de l’organisation dite des Cinq tribus civilisées. Les ethnologues estiment qu’il existe aujourd’hui entre 5 et 7 millions de personnes descendant des Cherokee (Wikipédia)

Grand-Sachem a conservé cette pochette, et en a fait son avatar.
 

 

 

Par Grand-Sachem - Publié dans : Objets publicitaires
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés