Notre frère du Sud du Rio Grande, Férocias, a fait parvenir à la tribu la-Brocante un jeune brave dont le portrait illustre la couverture de ce livre pour enfants.
Cette édition pour la jeunesse de la collection "Cerise" (?) porte un titre plutôt mensonger: "Géronimo; Légende Indienne". Grand-Sachem s'attendait à lire
une biographie du grand guerrier apache; pas du tout, il s'agit en réalité d'un roman de Mayne Reid : "Les
chasseurs de scalps" .
Il y a bien un personnage qui se nomme Géronimo, mais c'est un indien Maricopa (?) allié des visages pâles. De toute façon LE Géronimo n'a commencé sa carrière publique qu'en 1858 alors que ce roman a été publié aux Etats-Unis
en 1850.
Grand-Sachem soupçonne donc les éditeurs d'avoir intitulé ce livre "Géronimo" et d'avoir baptisé ainsi un des personnages pour vendre plus facilement ce livre dont le titre original "les
chasseurs de scalps" pouvait sembler trop "violent" ou "politiquement incorrect" pour une édition jeunesse des années 1980.
(Le film du même nom de Sydney Pollack avec Burt Lancaster en 1968 n'a rien a voir non plus avec ce roman.)
Sir Thomas Mayne Reid (1818-1883) fut sans doute le plus fameux des auteurs britanniques de ce qui n'était pas encore le roman western. A peu près totalement oublié
aujourd'hui, il fit les délices d'un public enfantin et adulte, avec ses récits de conquête et de combats contre les Indiens aux structures extrêmement simples. Ses œuvres font penser à celles de
Gustave Aimard, en France, de Karl
May, en Allemagne sur lesquelles Grand-Sachem a déjà écrit deux articles qui ont eu l'honneur de bénéficier des commentaires de Folfeary et de Férocias (deux spécialistes de la littérature populaire,
chacun dans des genres différents).
Comme ce livre est disponible gratuitement sur la grande toile Grand-Sachem ne va pas en faire un résumé.
Sa lecture a parfois révulsé Grand-Sachem. Les visages-pâles s'y comportent de façon sanguinaire mais ça ne semble gêner personne, sauf à un moment quand les chasseurs de scalps veulent s'emparer
chacun d'une belle indienne pour le repos du guerrier; un vieux fond de morale chrétienne amène l'auteur à réprouver ces actes. Les indiens sont, soit de braves "moutons" aux ordres et
au service des visages pâles, soit des sauvages assoiffés de pillages, de meurtre et de surcroît cannibales!
Toutefois, contrairement à d'autres adaptations de romans d'aventures du 19 ème siècle celle-ci est assez agréable à lire, dans un style alerte et fluide.Il faut d'autant plus en déconseiller la
lecture aux papooses.
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Sitting Bull, Annie Oakley, des cowboys, des Indiens, des diligences, des bisons et Buffalo Bill: ils sont tous là pour le
diner-spectacle "la Légende de Buffalo Bill " au village Disney de "Disneyland Resort Paris".
C'est en tout cas ce dont témoigne cette télécarte.
C'est Mickaëla, la papoose d'Apalika qui l'a trouvé au vide grenier de Mérenvielle. Grand-sachem est très content que Mickaëla ait eu cette bonne idée. Sans elle Grand-sachem-la-Brocante n'aurait
jamais pensé à chercher de nouveaux guerriers sur une télécarte.
Pourtant il y a quelques lunes Grand-sachem collectionnait les Télécartes : il était télécartiste!
La télécartophilie est le nom donné à la collection des cartes téléphoniques.
Cette collection a
pris rapidement un essor dans les années 1980. Des catalogues sont parus, des marchands se sont spécialisés. C'est en Europe, et plus particulièrement en France, que cette collection est apparue
et a pris beaucoup d'ampleur. Rapidement les autres pays ont suivi. Des salons, des ventes au enchères se sont tenus.
France Télécom, jouissant de sa position monopolistique a bien accompagné cette vogue lucrative en autorisant la commercialisation de cartes privées émises en
acquittant une redevance. Ce support publicitaire a connu son apogée dans les années 1990.
Le télécartophile distingue les télécartes en fonction
de son visuel, mais aussi en fonction de son tirage, de sa date d'édition (ou de réédition) et de sa puce. Certains modèles très limités (ou présentant des défauts ou des erreurs) ont pu avoir
des valeurs marchandes très élevées.
Depuis les années 2000, face à la pléthore des émissions de cartes, au développement du téléphone mobile et des cartes pré-payées, le nombre des collectionneurs
a diminué de plus de 40 % et le marché s'est effondré.
(Wikipédia).
En tout cas, si Mickaëla trouve de nouveaux guerriers, une squaw ou des papooses, ils seront les bienvenus au sein de la tribu la Brocante.
Par Grand-Sachem
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Grand-Sachem-la Brocante vous a déjà raconté comment il a pu recruter pour la
tribu la-Brocante une bande de guerriers du Clan Britains-Deetail.
Pour ce deuxième article il vous propose une citation extraite du site genieminiature.com:
La notoriété du fabricant anglais William Britain vient du fait qu'il révolutionne le monde du petit soldat, quand il met en vente en 1893 des figurines en
métal creux.....
La gamme " deetail " est apparue en 1971. Britains s'est tout d'abord intéressé a la figurine en matière plastique du fait de la très rigide et inflexible
législation Anglaise concernant la défense des enfants, qui interdisait désormais l'usage du plomb dans la fabrication des jouets Anglais.
La série " deetail " était composée de petits soldats en matière plastique semi souple reposant sur un socle en zamac, ils sont reproduits a une échelle proche
du 1/32e, d'une hauteur moyenne de 5,5 centimètres, composés d'une partie centrale, tête, corps et jambes sur lequel sont collés les bras, l'ensemble est teintée dans la masse avec des détails
peints.
Le dessous des chaussures ou bottes est muni de 2 ergots qui permettent a la figurine de s'accrocher sur le socle en zamac.
Les premières séries représentent des fantassins allemands, américains, et britanniques pendant le second conflit mondiale (1939/45). Devant le succès remportés par la gamme " deetail " celle ci
s'enrichie rapidement de nouveaux thèmes, tel les fantassins britannique de la 8e armée, ceux de l'afrika korps, mais aussi des troupes Japonaise du Mikado ou de légionnaire Français en tenues
saharienne du début du 20e siècle.
Puis vinrent les cow boys et les indiens Apache, les combattants arabes puis mexicains, la cavalerie et les fantassins américains de la conquête de l'ouest Américaine qui se transformèrent en
soldats sudistes ou nordistes de la guerre de sécession.
Grand-Sachem espère que les animateurs du site genieminiature.com le plus grand site européen
d'information consacré aux miniatures & aux modèles réduits..., lui pardonneront cet emprunt.
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Grande-Pirogue, le sachem des collectionneurs
du Titanic est probablement un des seuls à voir lu tous les articles de Grand-Sachem sur le Dernier des Mohicans et rien que pour ça son scalp sera épargné!
Grande-Pirogue a gagné le droit de siéger à droite de Grand-Sachem au Pow-wow des blogueurs car il est son plus grand pourvoyeur d'objets de collection à commenter dans ces pages.
Toutefois que dire de nouveau sur le Dernier des Mohicans que Grand-Sachem n'a pas encore dit?
Peut-être rappeller ce que Grand-Sachem sait sur Okley?
"
Né à Nantes, Pierre Okley, dès son plus jeune âge s'intéresse au dessin.
Autodidacte, il remporte en 1952 le concours d'affiche de « Byrrh » devant dix mille concurrents, c'est le signe du destin qui va orienter sa vie. Il décide de se consacrer au dessin
publicitaire.
Okley a le parcours classique d'un petit provincial de la bourgeoisie : il est un élève sage et studieux qui n'a en fait que deux vraies passions : l'aviation
et le dessin.
Sa première affiche réalisée en 1946 représentera d'ailleurs un avion. Se destinant au monitorat d'aviation, Okley est contraint d'abandonner ce projet par ses
parents qui rêvent pour lui d'une carrière de fonctionnaire ronronnante et à l'abri du besoin. Reçu au concours d'EDF, il décide, nonobstant le courroux parental, de partir pour Nice où il
collabore à une revue de culture physique baptisée en toute modestie "Apollon-Vénus".
Ses premières affiches vont avoir comme noms "La Nouvelle Eve", "Moulin Rouge" "Folies Bergères" "Casino De Paris".
Pierre Okley a trouvé son style. Passionné par l'esthétique du corps féminin, il le prend comme modèle sans relâche. C'est l'un des spécialistes de l'affiche de
rêve et de spectacle.
C'était l'un des grands affichistes français ayant, tout au long de sa carrière, conservé sa passion pour la navigation aérienne ainsi que celle qu'il nourrissait
pour la représentation de la pin-up qui lui valait d'en être considéré comme le spécialiste français.
Okley est décédé samedi 27 octobre 2007 à Guérande laissant derrière lui une œuvre considérable,son site internet permet d'en avoir un apperçu: http://okley.org/
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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Un dimanche de
printemps à la bourse des collections à Mirepoix en Ariège, Grand-Sachem-la-Brocante a fait l'acquisition de ce Pif Gadget avec Capitaine Apache en couverture (voir aussi le Pif 437)
Pif gadget est un magazine français de bandes dessinées pour la jeunesse, créé en février 1969, dont la fréquence de parution était à l'origine hebdomadaire. Il
présente la particularité d'inclure un gadget à chaque édition. Il a connu un énorme succès au début des années 1970 malgré sa réputation sulfureuse de "brûlot" communiste.
Après une interruption de 1993 à 2004, il paraît à nouveau sous forme de mensuel pour redisparaitre en 2008
Grand-sachem dans son enfance a fait partie des centaines de milliers de pifophiles qui se précipitaient chaque semaine chez le marchand de journaux pour capturer
une semaine de rêve, de rire, d'aventure et de science.
Capitaine Apache est un jeune indien métis, encore nommé Okada. Il est né d'Iowa, une Indienne, et de Johnny O'Wilburd -un Irlandais qui a choisi le camp des "Les
peaux-Rouges"-. Il sera appelé a devenir un grand guerrier Apache. En attendant il découvre la richesse culturelle de son peuple et la fourberie des blancs en compagnie de son père.
Le scénario est de Lecureux, entre autre le créateur de Rahan, un des grands scénaristes de ce 20ème siècle. Le dessin est de Norma, un dessinateur né en 1946 mais qui ne s'est pas impliqué dans
des séries après la fin de Capitaine Apache vers 1995. Son graphisme vif, dynamique et suffisamment clair ne révolutionnait rien mais rendait la lecture de cette série fort agréable.
Cet épisode marque un tournant notoire dans la série : les parents d'Okada ainsi que toute sa tribu sont assassinés par une troupe de soldats sudistes. Okada, fou de douleur veut se venger mais il
sait que seul il n'y arrivera pas. Il decide donc de rejoindre les troupes des tuniques bleues. Il sera nommé "éclaireur". Il n'accepte pas de porter l'uniforme à part un képi de soldat nordiste.
C'est pourquoi, par dérision, un sergent le surnommera "Capitaine Apache"
Par Grand-Sachem-la-Brocante
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